gestion des risques légionelles
  • Gestion du risque légionelles
  • Gestion de la qualité des eaux
  • Plan de surveillance
  • Un indicateur performant pour un autocontrôle fiable
  • Monitoring et cartographie de réseaux complexes

Prévenir les risques biologiques en établissements de santé et en ERP avec l'ATP 2G.

Analyse des risques légionelles

POUR SURVEILLER EN CONTINU

LA QUALITÉ DE L’EAU

PRENEZ LE CONTRÔLE DE VOTRE RÉSEAU

AVEC L’ATP 2G !

Le suivi par ATPmétrie de seconde génération (ATP 2G) de la flore totale des eaux sur l’ensemble d’un réseau sanitaire permet de prévenir les risques biologiques en établissements de santé et en ERP.

Maîtriser le risque biologique

La maîtrise du risque biologique des réseaux d’eaux sanitaires est obligatoire dans les établissements de santé et dans tous les établissements recevant du public (ERP) qui disposent d’une distribution collective d’eau chaude sanitaire ou qui proposent des activités ou des soins susceptibles d’émettre des aérosols d’eau (arrêté ministériel du 1er février 2010). La gestion de ce risque est toutefois plus exigeante et plus complexe dans les établissements de santé médicalisés (centres hospitaliers, EHPAD, ESSR…) que dans les autres ERP pour lesquels n’est demandé que le suivi de Legionella pneumophila dans les réseaux d’ECS. Les secteurs protégés à haut risque font l’objet d’une attention plus soutenue encore (greffés, brûlés, chirurgie invasive, soins intensifs…).

Plan de surveillance

Quels que soient le type d’ERP et la réglementation applicable, la mise en place d’un plan de surveillance est nécessaire pour suivre la qualité des eaux sur l’ensemble du réseau : points d’adduction, points techniques, points d’usage à risque (hygiène corporelle, bains à remous, consommation humaine, soins cutanés et autres applications médicales spécialisées…).

Le dispositif réglementaire prévoit notamment :
• un plan d’analyse des risques avec caractérisation des points critiques à contrôler, des indicateurs à suivre (température, chlore libre, conductivité, flore aérobie revivifiable…) et des outils à mobiliser (autocontrôles, analyses biologiques ou physico-chimiques) ;
• une stratégie de maintenance définissant les actions à tenir en cas de dépassement des indicateurs aux points de contrôle (analyses complémentaires, nettoyage-désinfection, purge, pose de filtres terminaux…) ;
• un fichier ou carnet sanitaire permettant de tracer les opérations de surveillance et de maintenance.

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Les indicateurs de qualité

Pour des raisons techniques, pratiques et économiques, il n’est pas raisonnable de rechercher systématiquement les micro-organismes pathogènes aux points à risque (points techniques, points d’usage). La réglementation hospitalière conseille par contre le suivi d’indicateurs de qualité bactériologique de l’eau, tels que :

• des analyses biologiques ou physico-chimiques conduites en laboratoires sur la base d’un plan d’échantillonnage défini et d’une méthodologie normalisée ;
• des autocontrôles par des mesures simples (température de l’eau, dosage du chlore par exemple) effectuées souvent sur place par le personnel technique.

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Les analyses de l'eau

Les analyses biologiques pratiquées en milieu hospitalier dépendent de la destination de l’eau (points techniques, points d’usage hygiénique, alimentaire, médical). Elles concernent essentiellement la recherche de :

• micro-organismes aérobies revivifiables (à 22°C et à 36°C) : indicateurs du niveau de contamination biologique (ou flore totale) ;
• coliformes (totaux ou thermotolérants) : témoins d’une contamination fécale et/ou environnementale ;
Escherichia coli : témoin d’une contamination fécale ;
• Entérocoques : témoins d’une contamination fécale ;
Pseudomonas sp. et Pseudomonas aeruginosa : pathogènes digestifs, respiratoires et cutanéo-muqueux, témoins d’une contamination environnementale ;
Legionella sp. et Legionella pneumophila : pathogènes digestifs, respiratoires et cutanéo-muqueux ;
Staphylococcus sp. et Staphylococcus aureus : pathogènes digestifs, respiratoires et cutanéo-muqueux problématiques en milieu hospitalier.

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